Julie Navarro

Julie Navarro, " Dissoudre le paysage ", 2018, dĂ©tail, ceps de vignes, vis, structure mĂ©tallique, Domaine de Suriane, Saint-Chamas_Julie Navarro, "Gifts of rain II", (préfiguration de l'illumination de la tourbière), 2014
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Vit et travaille Ă  Paris

Résidence : Résidence Croisée : Domaine de Suriane & le jardin de la Petite EscalÚre (Les Landes)

Exposition(s) : Vernissage le 16 juin - Domaine de Suriane, Vernissage le 21 septembre - La Petite EscalĂšre

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RĂ©sidences 2018

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Dissoudre le paysage

Julie Navarro inaugure la premiĂšre Ă©tape de restitution de sa rĂ©sidence croisĂ©e La Petite EscalĂšre & Voyons voir, baptisĂ©e " Dissoudre le paysage ", au Domaine de Suriane Ă  Saint Chamas (Bouches du RhĂŽne), le samedi 16 juin de 18h Ă  22h. La deuxiĂšme Ă©tape intitulĂ©e " Par l’oreille d’une goutte de pluie, Ă©coute encore ", aura lieu Ă  La Petite EscalĂšre le vendredi 21 septembre, Ă  partir de 18h.
SĂ©lectionnĂ©e sur appel Ă  candidatures et jury (Marie-Laure Bernadac, conservatrice au Patrimoine et commissaire d’exposition, Dominique Haim, prĂ©sidente honoraire de l’association des Amis de La Petite EscalĂšre et son Ă©quipe, CĂ©line Ghisleri, PrĂ©sidente et directrice artistique de l’association voyons voir | art contemporain et son Ă©quipe), cette artiste plasticienne a sĂ©journĂ© un premier mois de rĂ©sidence dans les Landes au sein du jardin de sculptures de la Petite EscalĂšre en mars et un second mois dans le Domaine viticole de Suriane, au bord de l’étang de Berre en avril.
Vivant et travaillant Ă  Paris, Julie Navarro nourrit son travail des mondes et paysages traversĂ©s. Des images et des formes surgissent au grĂ© des investigations, frottements, glissements et associations d’idĂ©es. ProcĂ©dant par dĂ©placements, elle dĂ©tourne les sujets et objets du rĂ©el en narrations poĂ©tiques.
« J’y recherche la matĂ©rialitĂ© de l’invisible, la rencontre entre le cachĂ© et le manifestĂ©, le cƓur battant de la matiĂšre. » Julie Navarro

« La rĂ©sidence croisĂ©e entre la petite EscalĂšre et le Domaine de Suriane prolonge mon travail rĂ©cent sur la perception poly-sensorielle du paysage, et les notions d’altĂ©ritĂ© et mĂ©moire qui l’unissent Ă  l’homme. Les deux sites semblent s’opposer, sur bien des aspects. Seuls, la voĂ»te cĂ©leste, qui les recouvre, ou la puissance tellurique qui les porte, offrent un langage commun d’oĂč l’eau, produit ici, Ă  ciel ouvert, des frottements visibles, parfois menaçants, et lĂ , des Ă©tincelles Ă©nigmatiques. (...).
Dans cet environnement, oĂč la lecture du paysage se fait selon la mĂ©moire du corps, l’eau s’érige comme matrice de l’expĂ©rience existentielle et Ă©criture symbolique, intuitive et mobile. « Voyelles et consommes sont fait d’eau et de terre » disait le poĂšte irlandais Seamus Heany ». Julie Navarro

8 propositions. 8, comme le nƓud infini qui lie les territoires, comme le soleil qui se reflùte dans l’eau.